Plastiques agricoles ballot de foin

Le projet de récupération des plastiques agricoles est officiellement lancé

Bécancour, le 22 juillet 2026 – À la suite de quatre rencontres d’information tenues auprès des entreprises agricoles du territoire, la Régie intermunicipale de gestion intégrée des déchets de Bécancour–Nicolet–Yamaska est heureuse d’annoncer le lancement officiel de son projet de récupération des plastiques agricoles.

C’est pour répondre à la demande des agricultrices et des agriculteurs de la région que la Régie a mis sur pied ce projet. Issue du travail de partenariat avec des élus de municipalités du territoire ainsi que de membres de l’UPA et de l’organisme AgriRécup, une solution a été proposée au milieu agricole. Le projet retenu prévoit, pour une première phase, des collectes à la ferme pour récupérer les pellicules blanches de balles de foin, ainsi que les plastiques noirs et blancs et colorés de sacs silos et toiles d’ensilage, sacs de litière et de mousse de tourbe.

Chaque année au Québec, les activités agricoles génèrent l’utilisation d’environ 11 000 tonnes de plastiques et la région du Centre-du-Québec arrive au 4e rang provincial, générant plus de 1 000 tonnes annuellement (Réf : Recyc-Québec, étude sur les plastiques agricoles, 2019).  Les mesures actuelles ne permettent pas de récupérer ces plastiques. Ainsi, en mettant en place ce nouveau service, la RIGIDBNY offre une solution concrète qui permettra de détourner ces matières de l’élimination, tout en contribuant à la protection de l’environnement et à l’amélioration des pratiques de gestion des matières résiduelles dans le milieu agricole.

Les entreprises agricoles qui désirent participer au projet doivent s’inscrire avant le 1er septembre. Pour ce faire, il suffit de se rendre sur le site rigidbny.com, de sélectionner l’onglet Collecte, puis la section Plastiques agricoles, où le formulaire d’inscription est disponible (cliquez ici). La participation du milieu est essentielle au succès de cette initiative, qui constitue une étape importante vers une meilleure valorisation des matières résiduelles agricoles sur le territoire.

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Source :
Rémi Pelletier, directeur général